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Le terme « diversification » regroupe l’ensemble des productions non dominantes sur la région, c’est à dire autres que bovins, ovins, grandes cultures et viticulture. Il concerne également les activités générant une plus-value sur une production déjà en place (transformation et commercialisation...), ou ayant pour support l’exploitation (hébergement, restauration, prestations touristiques...). On distingue habituellement les exploitations dites « spécialisées », installées uniquement sur des activités diversifiées (apiculture, héliciculture...), des exploitations non spécialisées, ayant à la fois des productions dominantes et non dominantes (céréales et maraîchage, bovins et volailles...).
Bien que la diversification soit assez mal connue, elle existe et a un vrai poids économique. Elle permet à des agriculteurs d’atteindre des objectifs divers : création d’une activité à part entière, donner une activité reconnue à un conjoint, apporter un complément de revenu, rencontrer des gens d’autres milieux ou découvrir d’autres choses.
Elle répond à une demande de la société, à la recherche de produits sains et authentiques. Les produits fermiers représentent en Bourgogne plus de 15 % de la dépense alimentaire des ménages.
Mais attention : il ne faut pas s’engager dans une diversification à la légère ou pour tenter de compenser de mauvais résultats de l’exploitation.
Les Chambres d’Agriculture de Bourgogne ont décidé ces dernières années, de se donner plus de moyens pour répondre à une demande de conseil sans cesse en augmentation avec le réseau diversification composé de conseillers du Centre d’Etudes et de Ressources sur la Diversification et des Chambres d’Agriculture départementales.
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